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Rugby/Philippe Agostini : "De l'engagement et du combat"

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Rugby/Philippe Agostini : "De l'engagement et du combat"
I. Picarel/FFR

Le manager des U18 revient sur cette rencontre entre Français et Gallois qui aura lieu dimanche à l'Escale.

Qu’attendez-vous de ce match face aux Gallois, deux semaines après une lourde défaite face à l’Angleterre (43-14) ?

"Notre saison internationale est divisée en deux parties. La première où nous rencontrons deux nations majeures, l’Angleterre et le Pays de Galles, composées essentiellement de joueurs nés en 1998 alors que les nôtres sont de 1999 ou 2000. Mais le véritable point fort, ça sera le championnat d’Europe, du 4 au 15 avril."

Donc l’objectif est vraiment de préparer ce rendez-vous ?

"Tout à fait. Et on le fait dans des conditions très difficiles, face à des équipes plus âgées et plus matures. On l’a vu face à l'Angleterre qui a mis beaucoup de volume. Le temps effectif de jeu était de plus de 31 minutes sur ce match alors qu’il ne dépasse pas les 20 minutes habituellement pour nos joueurs. Et jusqu’à un quart d’heure de la fin, on était à 17-14 et on prend un 26-0 par la suite. Ça illustre bien nos lacunes. Donc j’espère qu’on sera capable d’exister et de résister tout au long de la partie face à une équipe galloise très agressive. Ça va être un match avec de l’engagement et du combat."

Quel regard portez-vous sur cette génération française 99-2000 ?

"Les meilleurs sont déjà avec les moins de 20 ans, comme Romain Ntamack (fils d’Emile, ancien international) ou Kilian Geraci. C’est la preuve que cette génération est compétitive. Notre objectif est vraiment de faire décoller les jeunes pour qu’ils évoluent le plus vite possible avec les plus grands."

Parfois décriée, la formation à la française fonctionne toujours bien alors…

"Avant de juger cette formation il faut pouvoir l’évaluer en compétition. Or aujourd’hui le Top 14 ne permet pas aux jeunes de s’exprimer suffisamment. Quand on est en concurrence avec Dan Carter ou Brian Habana, c’est compliqué à 20 ans de faire sa place. On attend avec beaucoup d’impatience les discussions qui vont se faire au haut niveau pour pouvoir laisser cette jeunesse exister. Il y a du talent en France et de bons formateurs."

Dans la région, il y a aussi du talent ?

"Bien sûr. A Villefranche il y a notamment un pôle espoir qui fonctionne bien et qui a contribué à l’éclosion de joueurs dans le passé. Et encore aujourd’hui puisque l’un de nos jeunes, Lucas Guillermin, est au lycée Louis-Armand."

Propos recueillis par Tony Fonteneau

France - Pays de Galle, dimanche à 15, à l'Escale.





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